Faites-vous une idée de ce qu’on peut voir dans un télescope ou une lunette selon sa puissance.

Caractéristiques

Diamètre de l'instrument : 114 mm

  • La magnitude atteignable est de 12.4.
    Environ 2.3 millions d'étoiles visibles (contre 6000 à l'oeil nu).
  • Le pouvoir séparateur est de 1.1 secondes d'arc.
    Équivalent à 1 pièce de 1€ vue à 4.6 km, ou à des détails de 2.0km sur la Lune.

Focale de l'instrument : 900 mm

Oculaires :

focale grossissement
G/D
Champ app.
Champ réel
pupille de sortie
125 mm36 fois0.372°2.0°3.2 mm
212 mm75 fois0.772°1.0°1.5 mm
39 mm100 fois0.972°0.7°1.1 mm
48 mm113 fois1.072°0.6°1.0 mm
55 mm180 fois1.672°0.4°0.6 mm

Prévisualisation

Baissez l'éclairage de votre pièce. Approchez-vous de façon à ne voir quasiment que l'écran en fermant un oeil. Puis zommez sur la miniature de votre choix.

Lune - oculaire n°1
25 mm , champ apparent 72°
grossissement: 36 X - champ réel 2.0°    

Saturne - oculaire n°1
25 mm , champ apparent 72°
grossissement: 36 X - champ réel 2.0°    

les Pléiades - oculaire n°1
25 mm , champ apparent 72°
grossissement: 36 X - champ réel 2.0°    

Lune - oculaire n°2
12 mm , champ apparent 72°
grossissement: 75 X - champ réel 1.0°    

Saturne - oculaire n°2
12 mm , champ apparent 72°
grossissement: 75 X - champ réel 1.0°    

les Pléiades - oculaire n°2
12 mm , champ apparent 72°
grossissement: 75 X - champ réel 1.0°    

Lune - oculaire n°3
9 mm , champ apparent 72°
grossissement: 100 X - champ réel 0.7°    

Saturne - oculaire n°3
9 mm , champ apparent 72°
grossissement: 100 X - champ réel 0.7°    

les Pléiades - oculaire n°3
9 mm , champ apparent 72°
grossissement: 100 X - champ réel 0.7°    

Lune - oculaire n°4
8 mm , champ apparent 72°
grossissement: 113 X - champ réel 0.6°    

Saturne - oculaire n°4
8 mm , champ apparent 72°
grossissement: 113 X - champ réel 0.6°    

les Pléiades - oculaire n°4
8 mm , champ apparent 72°
grossissement: 113 X - champ réel 0.6°    

Lune - oculaire n°5
5 mm , champ apparent 72°
grossissement: 180 X - champ réel 0.4°    

Saturne - oculaire n°5
5 mm , champ apparent 72°
grossissement: 180 X - champ réel 0.4°    

les Pléiades - oculaire n°5
5 mm , champ apparent 72°
grossissement: 180 X - champ réel 0.4°    

X

Ce simulateur est-il réaliste ?

Le rendu est plus ou moins réaliste selon l’usage visé : visualiser le champ et le grossisssement obtenus, ou simuler les détails accessibles avec un instrument.

Champ et grossissement obtenus

Le champ réel simulé est représentif du champ obtenu en observation réelle, par rapport à la taille de l’astre observé.

La taille de l’image est représentative du grossissement et du champ apparent en situation réelle, à condition de se placer à faible distance de l’écran. En fonction des caractéristiques de votre écran (définition & résolution), cette distance sera de l’ordre de la largeur de l’écran, voire nettement moins dans certains cas (écrans larges utilisés à la définition maximale). A titre indicatif, si vous simulez un oculaire ultra-grand-champ de 100° de champ apparent, l’image doit remplir la quasi-totalité de votre champ de vision lorsque vous fermez un oeil.

Détails accessibles en observation planétaire

Le simulateur prend en compte, dans une certaine mesure, la résolution de l’instrument en fonction de son diamètre. Ainsi, la Lune ou Saturne apparaitront plus détaillés avec un télescope de 300 mm, par exemple, qu’avec un télescope de 114 mm.

Toutefois, les paramètres suivants peuvent avoir une influence importante et ne sont pas pris en compte :

  • la qualité de l’instrument: un instrument de médiocre qualité ou mal réglé n’atteindra pas son pouvoir de résolution théorique
  • la turbulence atmosphérique: très souvent, celle-ci empêche de profiter de la résolution offerte par l’instrument, surtout pour les moyens et grands diamètres (> 200 mm)

Détails accessibles en observation du ciel profond

Pour l’observation des objets faiblement lumineux comme les nébuleuses ou les galaxies (“ciel profond”), c’est la luminosité de l’instrument qui est déterminante. Le simulateur en tient compte en simulant, dans une certaine mesure, la luminosité de l’instrument en fonction de son diamètre. Ainsi, les bras spiraux de la galaxie des Chiens de Chasse (M51) apparaitront bien mieux avec un télescope de 600 mm, par exemple, qu’avec un télescope de 250 mm. Le simulateur a ainsi une valeur pédagogique, et est approprié pour se faire une idée grossière de ce qu’on peut espérer voir avec un instrument donné.

Mais attention, les paramètres suivants peuvent avoir une influence importante en situation réelle et ne sont pas pris en compte :

  • la pollution lumineuse: les lumières parasites empêchent de voir les objets peu lumineux comme les nébuleuses et galaxies
  • l’oeil de l’observateur: les observateurs chevronnés perçoivent plus de détails que les observateurs débutants (notamment par la maîtrise de la vision décalée, qui augmente la sensibilité de l’oeil)

En outre, le réglage de l’écran et la luminosité de la pièce modifient la perception de l’image simulée : éviter un éclairage fort, et utiliser un moniteur bien réglé en luminosité et contraste.

Enfin, le rendu global peut être assez éloigné de la réalité car il est très difficile de rendre compte de toutes les nuances de luminosité. Ainsi, l’image obtenue en situation réelle sera plus plaisante (sauf instrument de mauvaise qualité ou ciel pollué) car plus riche de nuances : l’éclat des étoiles et la texture des nébulosités seront mieux rendus.Une simulation ne remplacera jamais l’observation directe, que ce soit du point de vue du réalisme ou du point de vue du plaisir ressenti !

Ce simulateur est-il réaliste ?

Ce simulateur utilise des photos de Gérard Bauza, Fabrice Talotti, Thierry Legault, NASA / Hubble Heritage Team.